Un « déséquilibré » attaque sept personnes au couteau de boucher à Paris

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La pandémie du déni se poursuit, et les victimes se multiplient. Un homme, « a priori d’origine afghane », a attaqué des personnes « au hasard » dans la rue. Armé d’un couteau de boucher – long de 20-30 cm – et d’une barre de fer, il a blessé sept personnes dont quatre grièvement hier soir dans le 19ème arrondissement de Paris, près du quai de Loire et du canal de L’Ourcq.

Si cette affaire n’est pour l’instant pas considérée comme relevant du terrorisme et a donc été confiée au 2ème district de la police judiciaire (PJ) de Paris, les autorités politiques semblent une fois encore privilégier la très utile et très opportune piste du « déséquilibre ». Véritable anomalie statistique, ce « déséquilibre » ne touche en effet qu’une partie très spécifique de la population vivant ou circulant en France, en toute liberté et sans aucun contrôle.

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Fermant donc les yeux sur ce qui constitue une véritable singularité au sens scientifique du terme au point que même les meilleurs statisticiens ne sauraient l’expliquer, le gouvernement paraît donc décidé à fermer les yeux sur cette épidémie soudaine depuis 2015 qui blesse grièvement et assassine les citoyens dont il est chargé de la protection.

Dans ce contexte à haute tension, les Français continueront-ils longtemps à accepter le déni comme fondement d’une politique de sécurité nationale profondément discutable ?

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