Les « ONG » pro-migrants seront-elles l’objet d’une enquête parlementaire ?

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Navire allemand battant pavillon de Gibraltar et opéré par une « ONG » française ou néerlandaise pour débarquer en Europe des foules d’individus par des voies irrégulières et dont on ne connaît pas même les véritables nom et prénoms ?

Voilà en pleine « guerre contre le terrorisme » un montage juridique hautement contestable selon les lois maritimes internationales et qui pose également de véritables questions à la fois d’identité – et donc de commanditaire – et de droit fiscal sur lesquelles l’administration fiscale et judiciaire serait bien inspirée d’apporter les réponses que les citoyens européens ont toute légitimité d’exiger.

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Dans ce contexte en pleine contravention de l’application égale et indiscriminée du droit, le sénateur des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier (RN) rappelle dans une lettre (1) adressée au conseiller régional Philippe Vardon (RN) que « même le président Emmanuel Macron a déclaré que l’ONG Lifeline faisait le jeu des passeurs ».

Dans ces conditions et considérant le débarquement « continuel » de « migrants clandestins » sur les côtes de l’Europe, M. Ravier a demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les activités des « ONG » (2) intervenant auprès de migrants en mer Méditerranée et sur le trafic illicite de migrants.

En Italie où le ministre de l’intérieur Matteo Salvini interdit à ces dernières l’accès aux ports, des sources proches des services de renseignement transalpins indiquent que « les fréquentations de certaines ONG sont intrigantes voire constituent une potentielle faille dans la capacité de lutte antiterroriste européenne » sous-entendant ainsi que des passeurs pourraient se servir desdites « ONG » pour faciliter l’infiltration d’éléments terroristes et/ou criminels en Europe.

Plusieurs affaires à caractère terroriste et au bilan humain dramatique ces dernières années l’ont malheureusement déjà prouvé, dans une relative indifférence des responsables politiques quant à l’urgence de rétablir une véritable maîtrise du territoire.

Les Européens ont parfaitement le droit de savoir qui envoie chez eux des centaines de milliers d’individus, en dehors de tout cadre légal relatif au droit de séjour, de même qu’ils ont le droit de savoir qui finance, dans quel objectif et qui tire quelque bénéfice de ces opérations. Les « ONG » ne peuvent pas exiger la générosité des Européens en échange d’une opacité organisée qu’aucun gouvernement responsable n’accepterait, ne serait-ce que pour raison de sécurité nationale.

(1)

(2) Des « Organisations non-gouvernementales (ONG) » dont les financements laissent pourtant apparaître des subventions – au moins indirectes – et contestant donc – au moins partiellement – leur revendication non-gouvernementale. Les contribuables européens se retrouvent ainsi, et le plus souvent malgré eux, à financer ces « ONG » sans jamais l’avoir décidé.

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