Terrorisme islamiste : Vers un week-end de Pâques sous très haute tension

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Après les attaques terroristes islamistes de Carcassonne, Trèbes et Paris le 23 mars 2018, Emmanuel Macron a prononcé un très beau discours en hommage national au Colonel Arnaud Beltrame mais n’a annoncé aucune décision de fond pour lutter plus efficacement contre le terrorisme islamiste.

Parmi ces mesures demandées par l’opposition, figurent notamment chez Les Républicains (LR) la fermeture des mosquées salafistes, l’imposition des prêches en français, la suppression des financements étrangers, la formation des imams et l’expulsion immédiate des fichés S radicalisés étrangers (1). Les propositions du Front National (FN), de Debout La France (DLF) et des Patriotes (LP) sont très similaires.

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De toutes ces mesures souhaitées par la grande majorité des Français, Emmanuel Macron fait apparemment le pari – difficilement compréhensible – de n’en prendre aucune. Le long week-end de Pâques Chrétiennes et Juives qui s’ouvre sera donc suspendu à l’absence de volonté politique d’agir de façon déterminante et à l’imprévisibilité de la menace terroriste.

Après la tentative d’homicide potentiellement terroriste contre des militaires au matin du 29 mars 2018 dans l’Isère (2), la tension est d’ailleurs palpable et à l’Elysée, l’angoisse monte mais le déni semble persister. A la clef, la sécurité des Français et la stabilité de la République. Nous souhaitons donc bon courage et prudence à tous ceux militaires, policiers, personnels civils qui, dans les rues ou ailleurs, tentent autant que possible de nous protéger.

Notes

(1)

(2) A Bussy-Saint-Georges le 27 mars 2018, vers 21h30, un individu a également semé la panique dans un McDonald’s en brandissant une grenade désactivée. Autant de signes précurseurs de potentielles difficultés augmentées.

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