Annonces nucléaires de Vladimir Poutine, qu’en retenir ? (3/3)

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< Lisez la deuxième partie.

Concernant la France, troisième puissance nucléaire militaire du monde même avec dix fois moins d’ « armes » que les deux premières*, les déclarations de Vladimir Poutine sont aussi d’une importance capitale. Le message de ce dernier ne se limite pas aux Etats-Unis mais s’adresse bien aux Occidentaux dont la France fait partie, en plus de l’OTAN.

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Il convient donc au chef des armées Emmanuel Macron et à son état-major d’analyser objectivement et très précisément les modifications concrètes de la posture nucléaire et stratégique de la Russie afin de s’assurer que la France soit parfaitement en mesure de défendre ses intérêts vitaux vis-à-vis de la Russie et/ou en cas de conflit entre la Russie et elle, et/ou un et/ou (d’)autre(s) pays.

En conclusion, et si les déclarations de Vladimir Poutine sont confirmées par d’autres biais, la modernisation de l’arsenal nucléaire, balistique et robotique français et de ses éléments d’usage et de projection semble indispensable.

La force des mots du président russe incitent les analystes, notamment américains, à une certaine prudence considérant que l’histoire a montré que l’on pouvait insister sur la construction d’une technologie « révolutionnaire » pour pousser l’adversaire à tenter de la construire en vain. En matière stratégique et comme dans bien d’autres domaines, celui qui parle le plus fort ne l’est pas toujours.

> Revenir à la première partie.

* 300 « armes » suffiraient à la dissuasion française considérant sa superficie, la taille de sa population et sa capacité de réponse « du faible au fort ». On estime que la Chine n’en aurait par exemple « que » 280, chiffre que ses armées doivent estimer suffisant pour protéger les « intérêts vitaux » du pays.

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