La droite peine à réagir au discours d’Emmanuel Macron sur la sécurité

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La campagne pour la présidence des Républicains (LR) bat son plein, dès lors le discours du président de la République Emmanuel Macron aux forces de sécurité intérieure aurait-elle pu être l’occasion pour les candidats de s’en démarquer mais aussi de se distinguer les uns par rapport aux autres.

Le seul d’entre eux pour le moment à réagir officiellement fut Florence Portelli qui « dénonce la création d’une nouvelle technostructure policière et demande le renforcement des moyens des polices municipales. »

Exigeant plus de soutien de l’Etat aux communes plutôt que des baisses drastiques des dotations, le Maire de Taverny estime que la police municipale constitue déjà la véritable police de proximité et qu’elle requiert des moyens supplémentaires pour s’armer et s’équiper.

Eric Ciotti, député LR et soutien de Laurent Wauquiez, a lui dénoncé (2) « des incantations mais pas d’action, » estimant que « la police ne sera efficace que si les délinquants arrêtés sont déférés, condamnés et leur peine exécutée. »

Considérant le peu de réactions observées jusqu’à maintenant, même plus à droite chez Marine Le Pen, peut-on en déduire que le ton plus offensif qu’à l’accoutumée d’Emmanuel Macron force à une réflexion plus approfondie en vue de contrer un possible doublement macronien par la droite sur les problématiques régaliennes.

(1) Le communiqué de presse de Florence Portelli

(2) Discours d’Emmanuel Macron sur la sécurité : « des incantations mais pas d’action » (Eric Ciotti, 18 octobre 2017)

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