La droite déçue par les ordonnances Macron sur le travail

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Après trois mois de discussions avec les organisations syndicales et patronales, le premier ministre Edouard Philippe et la ministre du travail Muriel Pénicaud ont rendu publiques les cinq ordonnances visant à réformer le code du travail. Attendues de pied ferme par les syndicats qui seraient aussi mécontents que déçus, elles sont « une réforme ambitieuse, équilibrée et juste » a expliqué Edouard Philippe.

Les modifications apportées aux indemnités prud’homales et de licenciement, au délai prud’homal, aux négociations dans les PME, à la fusion des CE, CHSCT et délégués du personnel en « comité économique et social » (CSE), aux primes et aux branches vont « dans le bon sens » affirment de nombreux électeurs de droite.

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Toutefois, beaucoup résument cette réforme comme « beaucoup de bruit pour rien » estimant qu’elle est finalement limitée et ne contient pas de mesures suffisamment fortes pour véritablement libérer l’emploi en France et décomplexifier profondément le droit du travail.

« Sans une baisse sensible des charges, ce n’est pas avec ces mesurettes que l’on relancera l’emploi, » commente par exemple un lecteur du quotidien Le Figaro.

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2 pensées sur “La droite déçue par les ordonnances Macron sur le travail

  • 31 août 2017 à 21 h 40 min
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    C’est aussi mon opinion.
    Le drame dans ce pays c’est qu’aucun homme soi disant d’Etat, n’a réussi, car manquait la volonté et le courage, à appliquer un programme réaliste, donc douloureux, pour un pays à la dérive.
    -Inutile de polémiquer sur les causes, je pense à l’UE (fallépa, yavéka, yapluke, fokon, et j’en passe), le pays est tenu à bout d bras pars ses créanciers, la France est une Argentine qui continue à danser le Tango, mais 1 pas en avant et 3 en arrière)-.
    Les mesures macroniennes, pour justifiées qu’elle soient seront insuffisantes sans compter le glissement du pays (et de l’Europe) dans un multiculturalisme débouchant sur une “libanisation”, tandis que l’assèchement des crédits militaires fera le jeu du terrorisme: on ne peut à la fois accueillir toute la misère du monde, avec RSA et CMU, et défendre le pays tout en y investissant.
    Wauquiez sera-t-il celui qui saura trancher ce noeud gordien? je ne me risquerais à l’affirmer, mais ce que je sais c’est qu’il est resté fidèle aux idées qu’il exprimait déjà dans ses livres “Europe: il faut tout changer”, ou “La lutte des classes moyennes”.

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  • 4 septembre 2017 à 8 h 42 min
    Permalink

    Pour une nouvelle politique, elle ressemble quand même beaucoup à l’ancienne : Beaucoup d’effets de manches pour aucune action structurelle. Encore des mesurettes petit bras !

    Répondre

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