Après l’attentat de Barcelone, trêve de solidarité, aux actes !

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Contributeur
Jacques Dubuisson est fonctionnaire à la retraite et s'intéresse aux problématiques sécuritaires.

Les opinions exprimées ci-dessous sont uniquement celles de l'auteur et ne sont en aucune façon celles de Le Politique. Pour la liberté d'expression, vous êtes invités à contribuer au Débat.

Après chaque attentat, c’est encore et toujours la même litanie. Alors qu’un énième attentat vient d’endeuiller la ville espagnole de Barcelone – visant une fois de plus et prioritairement des individus jeunes et des enfants, les personnalités politiques se précipitent pour diffuser leurs messages de « solidarité » ensuite relayés consciencieusement par des médias traditionnels qui n’ont toujours pas réalisé combien ces derniers sont contreproductifs.

De plus en plus d’Européens ne supportent plus de lire la sempiternelle « vive émotion » ou d’entendre le disque rayé de la « ferme condamnation » des élus politiques alors que les gouvernements persistent à laisser les frontières grandes ouvertes voire autorisent le retour de Syrie et d’Irak d’individus notoirement hostiles sur nos territoires.

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Les messages de « solidarité » sonnent comme autant d’aveux d’impuissance d’une classe politique dépassée par une problématique sécuritaire dont elle ne souffre aucunement, puisque protégée et bien à l’abri au frais des citoyens – « ceux qui ne sont rien » – victimes de cette même barbarie en défense de laquelle un infini concours d’excuses constitue la seule véritable réponse politique.

A quoi bon la solidarité de Gérard Larcher, d’Anne Hidalgo ou d’Emmanuel Macron etc… lorsque vous êtes mort(e) ou blessé(e) dans un attentat ? Sus aux messages larmoyants, aux actes !

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Jacques Dubuisson

Jacques Dubuisson est fonctionnaire à la retraite et s'intéresse aux problématiques sécuritaires.

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