Adieu l’ISF, l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI) sera-t-il juste ?

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Finalement le gouvernement a décidé d’inscrire la réforme de l’Impôt sur la fortune (ISF) à son budget 2018 à peine quelques jours après avoir « découvert » un « dérapage » budgétaire d’au moins 8 milliards d’euros.

Au-delà donc de l’incertitude sur la sincérité des comptes de l’Etat, cette réforme est destinée à dynamiser « l’économie réelle » en redirigeant l’investissement vers grosso modo tout ce qui n’est pas immobilier.

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Dès lors, le nouvel impôt appelé Impôt sur la fortune immobilière (IFI) dont les niveaux et barèmes ne sont pas encore connus précisément remplacera l’ISF et ne concernera donc que les patrimoines immobiliers importants. S’il faut encore s’entendre sur la vraie mesure donnée au qualificatif « important » et s’il est louable de vouloir dynamiser l’économie française, existent plusieurs écueils qui interrogent sur la justice d’un tel dispositif.

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