Pourquoi pas de communication de Macron après l’attaque à Notre-Dame ?

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L’attaque terroriste perpétrée par un « étudiant algérien de 40 ans » sur le parvis de Notre-Dame (Paris) le 6 juin 2017 a blessé un policier.

Armé d’un marteau et de deux couteaux, le terroriste aurait déclaré son allégeance à l’Etat Islamique (EI) dans une vidéo préenregistrée, montrant une fois de plus que des profils dits « atypiques » peuvent se muer en opérationnels hostiles (1).

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De nombreux internautes ont reproché à Emmanuel Macron de n’avoir pas communiqué suite à cette attaque, heureusement stoppée par l’intervention rapide des policiers dont l’un souffre d’un traumatisme crânien.  Cependant et sans parti-pris politique, qu’aurait exprimé le président de pertinent hormis répéter à nouveau que la menace terroriste est élevée et que selon lui et son gouvernement, toutes les mesures sont prises pour protéger les Français ?

La communication d’Emmanuel Macron fut en fait « d’organiser la Coordination nationale du renseignement et de la lutte contre le terrorisme et, en son sein, du centre national de contre-terrorisme » à l’occasion du conseil des ministres tenu le 7 juin 2017.

En désignant une « nouvelle équipe (qui) aura la responsabilité opérationnelle du renseignement sous l’autorité des ministres compétents, » Emmanuel Macron a fait de la lutte contre le terrorisme le thème de sa première décision présidentielle. Espérons désormais qu’elle porte ses fruits en matière opérationnelle et qu’elle soit associée à une politique étrangère, militaire et migratoire profondément revue et adaptée.

(1) Une fois encore, ce cas montre que les explications « sociales » et « économiques » du terrorisme sont erronées.

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