Nathalie Kosciusko-Morizet se réjouit de la fin du ni-ni et conseille Richard Ferrand

Suivez Le Politique



Cliquez ici et accédez à tout Le Politique pour 5 euros.

© Le Politique, reproduction limitée autorisée sous conditions.

Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) s’est réjouie de “l’enterrement du ni-ni” par François Baroin. NKM, qui avait appelé à accepter la main tendue d’Emmanuel Macron, se félicite du désistement des LR en cas de triangulaire avec un parti “extrême” dans l’entre-deux tours des législatives.

Le Politique rappelle que la décision de François Baroin et l’activisme de Gilles Boyer, ami de longue date d’Edouard Philippe, sèment un trouble certain chez les électeurs LR qui jugent tout cela prématuré. Quand bien même cette tactique serait compréhensible, elle ne prend pas suffisamment en compte les doutes exprimés par les militants et sympathisants LR.

Vous êtes des milliers à lire Le Politique, intégralement financé par ses abonnés et donc 100% indépendant. Afin de poursuivre nos publications, votre soutien est indispensable:

  1. En ligne avec 5 euros par mois.
  2. Par chèque avec 60 euros par an.

Nathalie Kosciusko-Morizet conseille (1) aussi Richard Ferrand. Ce dernier, en pleine tourmente politique à cause de la polémique sur son présumé conflit d’intérêt avec les Mutuelles de Bretagne, peut compter sur NKM qui conseille en effet au ministre d’Emmanuel Macron de réclamer lui-même une enquête afin “d’éradiquer le doute” sur cette affaire.

Mais NKM sait probablement que cette question de bon sens pourrait apporter un début de réponse: présentez-vous demain pour un contrat de 42.000 euros annuels, sans société constituée et dûment immatriculée, sans aucun « soutien » particulier et sans le bien immobilier correspondant aux critères fixés, quelles sont vos chances d’emporter un tel contrat ?

(1) Nathalie Kosciusko-Morizet : Richard Ferrand “devrait lui-même réclamer une enquête” (RTL, 30 mai 2017)

Vous aimerez aussi:

En pleine affaire Richard Ferrand, la réciprocité LR-LREM est mal accueillie

Avec « l’anti-ni-ni », François Baroin anticipe et prend un risque politique

Partager :


© Le Politique, reproduction limitée autorisée sous conditions.

Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.