Ahmed A. : criminel contre l’Humanité présumé en Irak, réfugié en France

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Pas de maîtrise du territoire, pas de sécurité nationale. Ces mots, Le Politique les écrit sans cesse comme un couplet à destination des dirigeants politiques qui envoient en mission impossible les personnels courageux, et silencieux, de nos organes de sécurité. Comment protéger les citoyens d’attaques terroristes, de la violence criminelle quand on ignore qui entre, qui sort, avec qui, pourquoi, comment, quand ?

Le renseignement ne peut pas tout et encore moins quand à cause de la politique naïve du gouvernement, est-il chargé de tâches à haut risque et à haute difficulté.

Lorsque des sources crédibles ont, dès 2015, prévenu que des terroristes djihadistes s’infiltraient dans les flux entrants de « migrants » en lien avec les annonces souvent suivies d’effet du groupe Etat Islamique (EI), de nombreux politiques aidés de leurs médias « officiels » parlèrent d’affabulation voire de fantasme « d’extrême droite ».

Pourtant s’amoncelaient en même temps des notes toutes aussi claires qu’alarmantes de la part des organes en charge de notre sécurité nationale et dont on ne saurait un instant douter du caractère Républicain.

« Ahmed A., un irakien réfugié en France, (est) soupçonné d’être un haut cadre dirigeant de l’EI, mis en examen » titre France Info qui précise que l’individu vit dans le Calvados, bénéficie d’une carte de résident de 10 ans et de toutes les aides sociales généreusement financées par les contribuables français.

L’individu aurait participé au massacre de 1.700 personnes dans la région de Tikrit (Irak) et aurait même administré pour le compte de l’EI la région de Samarra – à la létalité terroriste très élevée. Ahmed A. est désormais en détention provisoire et mis en examen pour toute une batterie d’infractions parmi les plus graves dont « crimes de guerre ».

Dès lors en déduit-on que la France a accueilli, inséré et financé un individu très potentiellement coupable de « crimes de guerre » même si la qualification de « crimes contre l’Humanité » serait en fait plus appropriée.

En pleine « guerre contre le terrorisme », un individu hautement hostile au passé horrifique a donc passé toutes les mailles du filet dont les trous sont béants à mesure que n’importe qui, par dizaines voire centaines de milliers, entre en France comme dans un moulin, sans le moindre contrôle d’identité.

Il ne s’agit pas là de condamner bêtement toute immigration et surtout pas de stigmatiser les véritables réfugiés qui méritent aide et assistance mais de souligner combien la naïveté des frontières ouvertes facilitent le danger pour les citoyens et augmentent sensiblement le risque terroriste.

Enfin, notons qu’en raison de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), il est probable qu’Ahmed A. ne sera pas expulsé de France à destination de l’Irak pour y être jugé. Criminel présumé contre l’Humanité, il vivra donc un jour libre parmi nous comme il l’a fait depuis juin 2017.

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