Arnaud Beltrame : des élus nient la réalité du terrorisme islamiste car « islamophobe »

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A Béziers (Hérault) ou à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) comme probablement dans d’autres communes de France, des lieux publics ont été ou seront baptisés du nom d’Arnaud Beltrame. Ce dernier, Colonel de gendarmerie et Catholique fervent avait pris la place d’une femme prise en otage à Trèbes (Aude) puis était mort en héros le 24 mars 2018, égorgé par Redouane Lakdim, terroriste islamiste.

Des élus du Front de Gauche (FDG) et donc présumés idéologiquement proches du mouvement de La France Insoumise (FI) de Jean-Luc Mélenchon auraient, selon Le Figaro, quitté la salle de la mairie de la ville de Montfermeil en apprenant que le parvis de la mairie serait rebaptisé : « Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste ».

Ce sont les mots « victime du terrorisme islamiste » – et donc la réalité elle-même – expressément souhaités – à l’instar de tous les Français ou presque – par le maire Xavier Lemoine, membre du Parti chrétien-démocrate (PCD) présidé par l’ex-député Jean-Frédéric Poisson qui poseraient problème. Selon ces quelques élus d’opposition, une telle mention « détournerait » le sacrifice d’un héros de la nation en « arme de stigmatisation » voire en « amalgame islamophobe ».

Les réactions indignées des internautes français ont alors envahi les réseaux sociaux en quelques minutes. « Quelle forfaiture… C’est minable. Pour rappel, de nombreuses plaques à Paris indiquent « victime de la barbarie nazie », et personne n’y trouve à redire, » tweete l’un deux quand un autre ajoute « ils trouvent que le terme islamiste est islamophobe, ils n’ont donc aucune dignité ». D’un point de vue historique, « ces élus pourraient presque dissocier les SS du nazisme si on applique leur raisonnement, c’est dangereux ! » enchérit un troisième internaute.

Quoiqu’il en soit, nier la réalité islamiste de ce terrorisme semble exaspérer les Français en très grande majorité. A Neufchatel-Hardelot, à Maisons-Lafitte, à Nice, à Rochefort-du-Gard comme en des centaines d’autres lieux en France, le nom d’Arnaud Beltrame est désormais affiché ; preuve que face à l’apathie gouvernementale et à l’impéritie de l’exécutif, les élus locaux comme la quasi-totalité des citoyens Français rejettent l’islamisme et célèbrent son plus parfait contraire.

Si la recherche de héros est une « faiblesse » d’un point de vue psychologique, elle peut aussi annoncer le début d’une prise de conscience collective du danger qui pèse sur la France, sur la Liberté et sur son mode de vie. Arnaud Beltrame, par son geste, a en quelque sorte appelé à la mobilisation générale, à la Résistance face aux ennemis de la Liberté ; des mots que même le très politiquement correct président de la République Emmanuel Macron avait employés à l’occasion de l’hommage national rendu en son honneur.

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