Le président turc Erdogan traite Sarkozy de « politicien islamophobe »

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Bien que son caractère européen reste âprement discuté, la Turquie souhaite toujours entrer dans l’Union européenne (UE) et touche chaque année environ 5 milliards d’euros de la part des contribuables européens pour « aide au processus d’adhésion » de la part de Bruxelles.

Alors que la Turquie envoie régulièrement des avions de chasse dans l’espace aérien grec ou des soldats en zone kurde de Syrie, son président Recep Tayyip Erdogan a très peu apprécié la récente tribune de 300 personnalités françaises appelant à ce « que les versets du Coran – le livre saint de l’Islam – appelant au meurtre et au châtiment des Juifs, des Chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité ».

Parmi les personnalités signataires de cet appel, trouve-t-on Gérard Depardieu, Charles Aznavour, Alain Finkielkraut ou encore Nicolas Sarkozy. Ce dernier, toujours populaire parmi la droite française, est directement attaqué par le dirigeant turc. « Ce n’est pas le Saint Coran, mais vous qui êtes arriérés, (…) notre attitude devrait servir de leçon (…) aux politiciens islamophobes en Europe, en particulier à Sarkozy » a-t-il déclaré lors d’un discours (1) à Ankara le 8 mai 2018.

(1) Le bureau de la présidence turque n’a semble-t-il pas reproduit dans la traduction anglaise du discours les mots du président Erdogan concernant Sarkozy.

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