En Marche vers la suppression d’un 2ème jour férié ? Macron n’est pas contre

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A l’occasion d’un long entretien télévisé avec Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel sur BFMTV le 15 avril 2018, Emmanuel Macron a répondu à de nombreuses questions dans l’optique d’un premier bilan après bientôt un an de mandat à l’Elysée.

Suite à la suggestion émise par sa ministre de la santé Agnès Buzyn quelques jours auparavant de supprimer un jour férié dans un but de « solidarité », Emmanuel Macron a affirmé « ne pas être contre » et que ce sujet reste encore ouvert à discussion.

Après donc la suppression du jour férié de la Pentecôte par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2003 et destiné à financer les retraites – présentée comme « une journée de la solidarité » – le gouvernement d’Edouard Philippe s’apprêterait à agir de même quinze ans plus tard.

Force est de constater qu’une telle idée suscite la critique d’une majorité des Français qui pose la question de pourquoi recommencer en 2018 ce qui n’a manifestement pas fonctionné en 2003 puisque les retraités sont désormais mis à contribution de ladite « solidarité » avec l’augmentation significative et récente de leur Contribution sociale généralisée (CSG).

D’autres estiment que cette suppression de jour férié s’apparente à un nouvel impôt collectif probablement destiné à financer la dette publique toujours croissante voire à compenser la suppression de la taxe d’habitation dont le manque à gagner pour les collectivités locales sera important.

Lisez aussi : Suppression d’un 2ème jour férié, il faut bien compenser la taxe d’habitation!

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Une pensée sur “En Marche vers la suppression d’un 2ème jour férié ? Macron n’est pas contre

  • 16 avril 2018 à 16 h 12 min
    Permalink

    Quand la réforme du secteur public aura t’elle lieu ? Elle sera repoussée aux calendes grecques sans doute et pourtant là il y a des économies à faire…
    Le jour férié travaillé gratuitement est un impôt déguisé…ni plus ni moins!
    Jouer sur les mots ne trompe plus personne…la solidarité à bon dos….la dette est très lourde et nos gouvernants ne savent plus comment la réduire,alors ils ont recours aux expédients…ce dernier mot s’appliquant parfaitement à cette situation.

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