La future loi anti-Fake News suscite grande inquiétude

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Que la distribution de fausses nouvelles – autrement appelées « Fake News » – soit punie, surtout en période électorale, personne ne le conteste.

D’ailleurs l’article 27 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse le prévoit déjà et les sanctions légales encourues ont depuis été estimées suffisantes puisqu’il n’a pas été fondamentalement modifié (1). Le gouvernement d’Emmanuel Macron souhaite à nouveau légiférer sur ce point, estimant que la dernière campagne présidentielle fut parasitée par de fausses nouvelles au point que « la démocratie » voire « la République » auraient été mises en péril.

Outre l’exagération d’un tel constat, le statut d’Emmanuel Macron comme victime laisse pantois quand on évalue que 98% des médias l’ont soutenu, qu’il a bénéficié de centaines de couvertures de magazine à sa gloire, de l’ingérence manifeste de Barack Obama et d’Angela Merkel, de « l’engagement total » de l’Etat – ambassadeurs inclus – de l’aveu public même de Bernard Cazeneuve alors ministre de l’intérieur.

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