La déradicalisation est-elle un projet crédible ou une simple expérience ?

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Avec le programme RIVE présenté par les médias comme « secret » il y a quelques jours alors que le public était informé de sa création un an auparavant, le gouvernement d’Emmanuel Macron a exprimé sa volonté de poursuivre dans la voie de la « déradicalisation » notamment en milieu carcéral.

Si la volonté de réduire l’extrémisme et d’empêcher la propagation d’une idéologie violente est légitime et louable, un tel processus s’avère coûteux, différenciateur voire inégalitaire de la part de l’Etat puisqu’aucun autre dispositif de ce type n’existe pour tout autre groupe d’individus.

Plus encore que son rapport coût-efficacité, ce sont surtout les résultats obtenus sur environ une dizaine d’années notamment à l’étranger qui contestent la pertinence de l’idée même de déradicalisation. Sans insister sur l’onéreux échec français des « centres de déradicalisation » désertés à peine ouverts par leurs « pensionnaires », d’autres programmes étrangers se seraient avérés au mieux difficiles à évaluer et au pire contreproductifs.

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